Le marché du végétal
Démarche RSE

En faisant une place aux alternatives végétales au cœur de votre démarche RSE, vous agissez simplement et efficacement, à la fois sur votre impact environnemental et sur l’équilibre alimentaire de vos clients et salariés.

Avantages d’une alimentation plus végétale :

  • Meilleure santé physique
  • Diminution des risques bactériologiques
  • Sans maltraitance animale
  • Bilan carbone et empreinte environnementale de l’entreprise améliorés
  • Réduction du gaspillage alimentaire

Meilleure santé physique

La surconsommation de viande, en particulier de viande rouge, tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du côlon, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité 1. Les liens entre la consommation de viande rouge et ces maladies chroniques ont été également appuyés par l’Anses dans son dernier rapport 2.
« Les alimentations végétariennes correctement menées, dont le végétalisme, sont saines, adéquates sur le plan nutritionnel, et peuvent présenter des avantages dans la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien menées sont adaptées à tous les stades de la vie3.

Diminution des risques bactériologiques

Il n’y a jamais eu de grippe légumineuse, ni de grippe épinard ou de maladie du petit pois fou… En revanche, les systèmes modernes d’élevage sont des incubateurs à virus, Listeria monocytogenes, salmonelles, Campylobacter, E. coli et autres facteurs d’épidémies en tout genre. Comme l’indiquait déjà un rapport de la FAO il y a 10 ans4 : « Il n’est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux. »

RÉDUCTION DU GASPILLAGE ALIMENTAIRE

Dans la restauration d’entreprise, la catégorie protidique du plat principal (viande/poisson/œufs) représente 21 % des pertes et gaspillage alimentaire, mais 45 % des coûts et 77 % des émissions de gaz à effet de serre induits par ces pertes5.

Sans risque de maltraitance animale

Ceux-ci étant plus proches de nous, c’est souvent pour les mammifères que les considérations en matière de bien-être animal sont les plus présentes. Pourtant, dans une démarche de réduction des protéines d’origine animale, prendre en compte notre consommation de « volailles » et de poissons  épargne un nombre d’animaux encore plus important. En effet, les poulets représentent 8 animaux terrestres abattus sur 10, soit 66 milliards et selon les estimations disponibles, le nombre de poissons ou de crustacés abattus chaque année est encore bien plus important...

Empreinte écologique du steak frites 1 bifteck de 150 g = 5 370 g de CO2 émis (98 % ou 97,6 %) 1 portion de 100 g de frites = 130 g de CO2 émis (2 % ou 2,4 %) 5.

Réduction de la production de gaz à effet de serre

Réduire de moitié notre consommation de produits animaux diminuerait de 36 % les émissions de GES liées à l’alimentation et libérerait une surface de terres équivalente à la taille de l’Union européenne, de la Chine et des États-Unis réunis6

La transformation et le transport des produits laitiers sont responsables d’environ 4 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, un impact qui a encore augmenté de 18 % entre 2005 et 20157. Le secteur de l’élevage émet à lui seul 63 % des émissions de CO2 liées à l’alimentation alors qu’il n’apporte que 16 % des calories consommées à travers le monde8.

 

Sources

1. Pan et al., 2012. « Red Meat Consumption and Mortality: Results from 2 Prospective Cohort Studies », Archives of Internal Medicine 172 (7): 555‑63. doi:10.1001/archinternmed.2011.2287

2. Source RAPPORT ANSES 2017

3. Source AND 2016

4. Source OTTE ET AL 2007

5. Source ADEME 2017

6. Source SCIENCE 2018

7. Source RAPPORT FAO 2019

8. Source INSTITUTE FOR CLIMATE ECONOMICS